Cédric's profileLe Royaume des PingouinsPhotosBlogListsMore Tools Help

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    July 19

    Black is black

     
    Grumpf,
     
    Aujourd'hui j'ai juste le temps de vous parler d'une série de bouquins qui me tient particulièrement à coeur ces derniers temps, j'ai nommé la Compagnie Noire.
     
    The ecstasy of darkness
     
    Dans le monde des romans d'heroic fantasy, on a souvent le même schéma (à quelques gands auteurs près) : un gamin qui est en adolescence tardive a toujours vécu dans son petit village. Mais un jour un évenement perturbateur vient déranger son petit monde quiet. Aidé par quelques personnes plus matures que lui, il découvrira le monde, la tristesse, l'amour, se retrouvera doté de pouvoirs incroyables qui le placera au centre d'une prophétie, il tuera le grand méchant, sauvera le mode, avec souvent un de ses meilleurs amis qui meurt durant la dernière bataille, mais le monde est sauf happy ending pour tout le monde, sauf pour le héros qui pensera avec nostalgie à son petit village et à son ami, alors que lui même est devenu roi.
     
    Dans la Compagnie Noire, pas de place pour les "héros", de toutes façons les vrais héros sont ceux qui sont morts au combat. La Compagnie Noire est la dernière compagnie franche de Khatovar. Mais qu'est ce donc ? Des mercenaires de la plus pure tradition... En gros prenez des charmantes persones de la légion étrangère, la barbe et le langage de charretier en moins (c'est un livre quand même), qui vend ses services au plus offrant, mais à quand même un certain sens de l'honneur.
     
    Le "héros de l'histoire" est Toubib, médecin de la Compagnie, mais également annaliste... Ben oui, comme c'est lui qui écrit les annales de la Compagnie on pouvait pas faire autrement. Au début de l'histoire, ce n'est pas un gamin. Il a déjà salement baroudé, et est officier. Il a la trentaine et un sens de la répartie "à faire chier des limaces". Quasi le summum de l'antihéros. Mais bon, dans un tel ramassi de coupe-jarrets, on pouvait difficilement trouver mieux. Leurs aventures sont plutôt sombre, l'ambiance lourde comme quelques secondes avant l'orage, les traquenards nombreux, et franchement, on a toujours envie savoir la suite, juste pour savoir comment ils s'en sortent, mais je ne dirais rien de l'histoire, pour éviter le spoiling, héhé.
     
    Je dirai juste un petit mot sur l'absence de noms réels des personnages. Ils n'ont que des surnoms, parce que dans la Compagnie, sa vie antérieure n'appartient qu'à soi. Que ce soit Silence, Toubib, Qu'un Oeil, Gobelin, Corbeau, Elmo, voire juste "le Capitaine" chaque personnage est entouré d'un mystère qui donne un réalisme inquiétant à l'histoire...
     
    Bref, des livres à lire, de la dark fantasy à la sauce western à ne manquer sous aucun prétexte...
     
    Euh, sauf si bien sûr on aime que les trucs ou tout le monde il est beau tout le monde il est gentil...
     
    Grumpf
    July 13

    Empty orchestra

     
    Groudi,
     
    hier soir avec des gentil(le)s français(e)s, nous sommes allés boire quelques bières dans un bar. Comptant Nadia, Adeline et moi sur cinq personnes, on peut dire que Chimie Lille était très représenté. Plus qu´un bar donc, nous sommes rentrés dans un pub, le Tir Na Nog (vachement original comme nom de pub ) où la guiness coulait à flot et où il y avait un karaoke. Bon d´accord, le karaoke ça plus mal aux oreilles qu´autre chose, mais au bout d´un certain temps et de quelques bières, elles sont anesthésiées. Le concept du karaoke de pub est intéressant : qu´on chante bien ou pas, qu´on soit dans le rythme ou non, à la fin de la chanson un shooter est offert par le bar. C´est le petit plus de la maison, et l´effet est bien sûr que l´on a de nouveau envie de briser les tympans au gens. Donc oui, je me suis ridiculisé devant tout le monde en dévastant "Englishman in New York" de Sting, puis plus tard, quand on m´avait oublié, j´ai chanté "We will rock you" avec Nadia qui chante beaucoup mieux que moi, je dois bien l´avouer.
     
    Mais pour finir la soirée, et j´en connais deux qui m´aurait bien accompagné, car je suis allé chanté LA chanson, le mythe ultime, que dis-je, l´enthéléchie de mon adolescence comprimée dans cinq minutes cinquante cinq de pur bonheur, vous l´aurez compris, j´ai chanté Bohemian Rhapsody. On devait le faire à trois, parce qu´un seul homme ne peut y arriver, mais je me suis fais lachement abandonné. Donc, prenant mon courage à deux main et le micro dans une troisième, j´ai  jouer de tout mon piètre talent et de mes multiples voix pour l´interprétation, qui fut à la fin couverte d´applaudissement par tous les mecs aux cheveux longs du pub...
     
    La prochaine fois je le refais  
     
    Groudi
    July 10

    J'ai rajouté pleins de trucs

    Bonjour bonjour,
     
    Pour les *hum hum* habitués de mon blog qui n'aura pas tout vu, j'ai rajouté deux nouvelles catégories de photos : Ddorf : de l'art... qui est à déconseiller au moins e 16 ans, et une catégorie rigolo, de ces petits instants où mon âme se fend la poire (et non pas le contraire *soupir*) devant des trucs débiles mais que j'apprécie de partager. En outre, des nouvelles photos de Düsseldorf, dont pas mal d'églises, mais qu'est-ce que vous voulez, c'est plus intéressant que les plaques d'égouts...
     
    Mais bon, comme je me suis dit que Ddorf c'est bien, mais qu'il faut aussi que je montre un peu autre chose (je sens des personnes à l'esprit mal tourné ici...) et comme il y avait du soleil ce dimanche je me suis rendu à Cologne, qui est juste à côté pour prendre des photos car c'est aussi un coin sympa. Quand je suis descendu du train il y avait plein de musique, je me suis dit "Tiens, c'est la fête" puis j'ai vu passer des gens habillés bizarrement, puis vraiment bizarrement, et c'est quand j'ai vu passer un couple de filles en zentai que j'ai compris mon erreur : on était ce jour là le 8 juillet, et c'était la Köln Pride (au secours maman) 
     

    Mais bon, je leur ai laissé faire leur sauterie de leur côté pendant que je me suis barré dans des coins paumés de la ville pour prendre des photos...

    Loin de la foule, Cologne est assez sympa, malgré mon cauchemar 4711 engendré par un certain Pascal. On sent les écarts d'époques et aussi les bombardements qui ont crées cette mixité. Les constructions de verre et d'acier cotoient les vieilles bâtisses, tours de garde, églises et cathédrale sous les cieux céruléens...

    Mais je vous laisse découvrir tout ça en compagnie du prez'

    PS : bientôt (peut-être) ouverture d'une section "tuture" pour ceux, euh... qui aiment les tutures

    Grumpf

    July 04

    Petit cours d´alsacien

     
    Allez, aujourd´hui pour ceux qui sont pas Elsässich mais qui aiment bien cette magnifique plaine, voici un peu de vocabulaire alsacien.... Attention cependant, je les écris comme ça mais la prononciation change selon les villages.
     
    Biewela : petit garçon
    Maidela : petite fille
    Wadala : jambonneau
    Wegela : petit pain
    Misela : petite souris
     
    On voit bien dans cette série que le terme "la" sert de diminutif, un peu comme "chen" en Allemand. Mais ce n´est pas toujours le cas. Par exemple "trudla" ne veut pas dire "boire un peu" mais plutôt picoler....
     
    trudla : picoler
    schnotra : éternuer
    schmera : tartiner, badigeonner, triturer
    kotza : vomir
    schlofa : dormir
    mocha : faire
     
    Pourquoi je vous mets ces verbes là ? juste parce que c´est ceux que vous pouvez entendre le plus souvent... Exemples pertinents :
     
    1 Wos schmerst ?
     
    2 Ech geh schlofa...
     
    D´autres trucs encore :
     
    Necht : le nid
    miet : fatigué
    nüss : dehors
    nauf : en haut
    narvig : nerveux
     
    Donc maintenant en plus de pouvoir faire la différence ô combien utile entre un wegela et un wadala, vous pouvez aussi comprendre :
     
    Ech be net narvig, ech be miet. Jetzt ech geh nauf im Necht  zu schlofa... (spéciale pour Yoshi)
     
    Grumpf